J’ai besoin de crier visuellement les traumatismes qui n’ont pas su être entendus, ceux qui ont marqué mon enfance, mon adolescence et ma vie de jeune adulte. De fait, je lutte pour que l’on écoute, lise, regarde les récits difficiles des victimes de VSS (Violences Sexistes et Sexuelles).
À travers des images évocatrices de domination et de pouvoir, teintées d’érotisme et de sexualité, je dénonce les inégalités faites entre les identités de genre. J’attire l’attention sur ces sujets en rendant la violence visible de manière sombre et crue, parfois plus poétique et douce, mais toujours de manière esthétique : fabriquer l’image belle qui dérange.





