Gravure

: Strasbourg, Erstein

Contexte : Comment militer artistiquement contre les VSS (violences sexistes et sexuelles) ?

Rôle : plasticienne


La gravure taille-douce prend tout son sens pour rendre visible mon propos : la plaque de zinc froide, taillée, grattée, enfoncée, creusée, comme la chair de la victime agressée, donne vie aux illustrations et rend visible la violence.

L’estampe semble vivante, texturée, le mouvement de la main est gravé, immuable.

On trouve ici le paradoxe entre la technicité, l’aspect figé, la temporalité longue que requiert le savoir-faire d’un métier d’art ET le geste, l’énergie, la rage et la colère exprimée à travers le rendu graphique et le contenu illustré.

Merci à Benjamin Bassimon pour son accompagnement.